678 Reviews

  • Mar 08, 2015

    "An Egyptian Master Piece".

    "An Egyptian Master Piece".

  • Apr 27, 2013

    Mohamed Diab, the director should be congratulated for this gripping presentation of the silent humiliation suffered by Egyptian women and the courage of three women in fighting back against all odds. If Fayza's simple step brings he system to the point of examining its flaws, Seba and Nelly garner the much needed support to provide a platform for the voice of the suffering women. The sound track is excellent and the editing is superb, providing the best support to the clear and commendable cinematography. All the characters have acted so well, it looks as if it is happening in our presence. One of the best films destined to change the perspective of the society in the way it allows such gross injustice to go unpunished. The end is dramatic and deeply touching, adding a feather in the director's cap.

    Mohamed Diab, the director should be congratulated for this gripping presentation of the silent humiliation suffered by Egyptian women and the courage of three women in fighting back against all odds. If Fayza's simple step brings he system to the point of examining its flaws, Seba and Nelly garner the much needed support to provide a platform for the voice of the suffering women. The sound track is excellent and the editing is superb, providing the best support to the clear and commendable cinematography. All the characters have acted so well, it looks as if it is happening in our presence. One of the best films destined to change the perspective of the society in the way it allows such gross injustice to go unpunished. The end is dramatic and deeply touching, adding a feather in the director's cap.

  • Dec 21, 2012

    Comme quelques tristes faits divers l'ont rappelé récemment, le harcèlement sexuel des femmes dans la sphère publique s'est imposé comme la huitième plaie d'Egypte dans le pays en question, et l'adoption d'une loi sensée protéger les femmes n'a eu que peu d'impact dans la pratique. C'est après avoir assisté à un procès au cours duquel une des rares femmes ayant eu le courage de porter plainte se voyait renvoyer sa soi-disant responsabilité en pleine figure par le juge, que le réalisateur Mohammed Diab a eu l'idée de cette fiction qui, à travers quelques personnages très différenciés (femme pieuse de condition modeste, grande bourgeoise, jeune artiste éprise de modernité), souligne que le problème n'est pas qu'une affaire de religion ou de condition sociale. Oeuvre visuellement modeste mais dont la narration éclatée vaut bien celle des films d'Alejandro Innãrritu, "Les femmes du bus 678" expose au grand jour le raz-le-bol de ces femmes, attisé par l'immobilité de leurs conjoints et de leurs proches, et décrit les solutions qu'elles trouvent pour faire évoluer les choses, qu'il s'agisse de l'action judiciaire, du militantisme et des groupes de parole ou de l'action directe à l'encontre des harceleurs potentiels. Si les ficelles narratives du film semblent parfois évidentes, il tombe sous le sens à tous que la vocation militante de ce film, qui s'efforce de mettre la société égyptienne face à ses carences, l'emporte largement sur toute considération artistique ou technique. On saluera d'autant plus le courage du réalisateur qu'il se refuse à présenter son sujet comme une simple nuisance occasionnée par quelques prédateurs isolés ; au contraire, il le décrit comme le symptôme le plus apparent de la mentalité qui prédomine dans toutes les couches de la société égyptienne. Même dans la représentation des personnages les plus "positifs" (la belle-famille "éclairée" de la jeune artiste, le flic chargé de l'enquête qui comprend très vite de quoi il retourne mais manifeste un manque de volonté évident à arrêter les coupables), on ressent clairement la lourdeur d'un climat qui reste, dans le meilleur des cas, patriarcal et paternaliste et laisser croire que toute possibilité d'évolution des mentalités passera par un processus de (très) longue haleine. Intéressante mais pas éblouissante en tant que simple fiction, 'Les femmes du bus 678' est plutôt à envisager comme un travail d'utilité publique, qui rappelle que le combat des femmes pour l'égalité et le respect est encore très loin d'être gagné là bas (et à peine plus ici, si on se donner la peine d'élargir le champ d'observation) et offre un tableau précieux, car non monolithique et suffisamment détaché de la grille de lecture occidentale, de la diversité et des courants souterrains qui agitent les société arabes d'aujourd'hui.

    Comme quelques tristes faits divers l'ont rappelé récemment, le harcèlement sexuel des femmes dans la sphère publique s'est imposé comme la huitième plaie d'Egypte dans le pays en question, et l'adoption d'une loi sensée protéger les femmes n'a eu que peu d'impact dans la pratique. C'est après avoir assisté à un procès au cours duquel une des rares femmes ayant eu le courage de porter plainte se voyait renvoyer sa soi-disant responsabilité en pleine figure par le juge, que le réalisateur Mohammed Diab a eu l'idée de cette fiction qui, à travers quelques personnages très différenciés (femme pieuse de condition modeste, grande bourgeoise, jeune artiste éprise de modernité), souligne que le problème n'est pas qu'une affaire de religion ou de condition sociale. Oeuvre visuellement modeste mais dont la narration éclatée vaut bien celle des films d'Alejandro Innãrritu, "Les femmes du bus 678" expose au grand jour le raz-le-bol de ces femmes, attisé par l'immobilité de leurs conjoints et de leurs proches, et décrit les solutions qu'elles trouvent pour faire évoluer les choses, qu'il s'agisse de l'action judiciaire, du militantisme et des groupes de parole ou de l'action directe à l'encontre des harceleurs potentiels. Si les ficelles narratives du film semblent parfois évidentes, il tombe sous le sens à tous que la vocation militante de ce film, qui s'efforce de mettre la société égyptienne face à ses carences, l'emporte largement sur toute considération artistique ou technique. On saluera d'autant plus le courage du réalisateur qu'il se refuse à présenter son sujet comme une simple nuisance occasionnée par quelques prédateurs isolés ; au contraire, il le décrit comme le symptôme le plus apparent de la mentalité qui prédomine dans toutes les couches de la société égyptienne. Même dans la représentation des personnages les plus "positifs" (la belle-famille "éclairée" de la jeune artiste, le flic chargé de l'enquête qui comprend très vite de quoi il retourne mais manifeste un manque de volonté évident à arrêter les coupables), on ressent clairement la lourdeur d'un climat qui reste, dans le meilleur des cas, patriarcal et paternaliste et laisser croire que toute possibilité d'évolution des mentalités passera par un processus de (très) longue haleine. Intéressante mais pas éblouissante en tant que simple fiction, 'Les femmes du bus 678' est plutôt à envisager comme un travail d'utilité publique, qui rappelle que le combat des femmes pour l'égalité et le respect est encore très loin d'être gagné là bas (et à peine plus ici, si on se donner la peine d'élargir le champ d'observation) et offre un tableau précieux, car non monolithique et suffisamment détaché de la grille de lecture occidentale, de la diversité et des courants souterrains qui agitent les société arabes d'aujourd'hui.

  • Sep 26, 2012

    Mohamed Diab's first feature length movie was released in Egypt merely weeks before what is now called the "Arab Spring" began in the country. It's clearly a part of a wave of Egyptian movies from that time that took bold liberties in critically addressing issues about the Islamic government, corruption and women's rights. "678" tackles the experiences of the silenced women of the country, and the way the patriarchal system protects itself through shaming. The title refers to a crowded bus line where one of the protagonists experiences repeated sexual harassment. Another protagonist is a young, liberal comedian who decides to be the first woman to oppose the shaming directed at victims and presses charges against a sexual assailant, only to be shunned by family and her community. A third protagonist is a bold woman who is leading a support group for women experiencing sexual harassment, often on a daily basis. The lives of these three women intersect and a mentality of declaring "no more" empowers them to take extreme measures against the masses of men praying on women wherever they go. Diab directs with confidence and talent and manages to get magnificent performances out of his leading trio. The story is surprisingly bold in taking what is happening in the open but in secret an approaching it in a dramatic but completely plausible way. This film moves forward with force and ambition, keeping the viewer completely engaged the whole way through. There are some rather obvious problems with the scrip though. It cuts certain logical corners, and even though the pace is fast, you can't help but notice. Also, the way Diab closes his tale in a cathartic happy ending stretches credibility a tad too far. I'm kind of reminded of the more recent fairytale about oppression, "The Help." "678" ends up being almost as Hollywood-convenienced as that. On the other hand, the empowering message this movie clearly aims to communicate perhaps required such an optimistic closure, and to be honest it works well on an emotional level, even as your logic objects. Perhaps a dose of fairytale is acceptable in a film that doesn't shy away from its bold statements and still manages to address it issues through the grey spectrum, avoiding simplification.

    Mohamed Diab's first feature length movie was released in Egypt merely weeks before what is now called the "Arab Spring" began in the country. It's clearly a part of a wave of Egyptian movies from that time that took bold liberties in critically addressing issues about the Islamic government, corruption and women's rights. "678" tackles the experiences of the silenced women of the country, and the way the patriarchal system protects itself through shaming. The title refers to a crowded bus line where one of the protagonists experiences repeated sexual harassment. Another protagonist is a young, liberal comedian who decides to be the first woman to oppose the shaming directed at victims and presses charges against a sexual assailant, only to be shunned by family and her community. A third protagonist is a bold woman who is leading a support group for women experiencing sexual harassment, often on a daily basis. The lives of these three women intersect and a mentality of declaring "no more" empowers them to take extreme measures against the masses of men praying on women wherever they go. Diab directs with confidence and talent and manages to get magnificent performances out of his leading trio. The story is surprisingly bold in taking what is happening in the open but in secret an approaching it in a dramatic but completely plausible way. This film moves forward with force and ambition, keeping the viewer completely engaged the whole way through. There are some rather obvious problems with the scrip though. It cuts certain logical corners, and even though the pace is fast, you can't help but notice. Also, the way Diab closes his tale in a cathartic happy ending stretches credibility a tad too far. I'm kind of reminded of the more recent fairytale about oppression, "The Help." "678" ends up being almost as Hollywood-convenienced as that. On the other hand, the empowering message this movie clearly aims to communicate perhaps required such an optimistic closure, and to be honest it works well on an emotional level, even as your logic objects. Perhaps a dose of fairytale is acceptable in a film that doesn't shy away from its bold statements and still manages to address it issues through the grey spectrum, avoiding simplification.

  • Jun 30, 2012

    Le pendant à (C)gyptien de "Une Sà (C)paration"

    Le pendant à (C)gyptien de "Une Sà (C)paration"

  • Jun 25, 2012

    Un film sur la condition de la femme egyptienne victime d'un harcelement sexuel quasi constant. Un film pas manicheen et bien fait qui laisse songeur....

    Un film sur la condition de la femme egyptienne victime d'un harcelement sexuel quasi constant. Un film pas manicheen et bien fait qui laisse songeur....

  • Jun 24, 2012

    La mise en scene est moyenne. Toutefois, les 4 etoiles sont pour le sujet du film qui se veut un film militant et c'est le plus important...

    La mise en scene est moyenne. Toutefois, les 4 etoiles sont pour le sujet du film qui se veut un film militant et c'est le plus important...

  • Jun 04, 2012

    The most impressive movie of the year so far. It's the story of the first complaint against sexual harassments in Egypt. "Have you ever encountered sexual harassments? How many times? How did you react?" Every woman should see this movie and ask yourself again: How WOULD you react? It's so easy to forget the problems on the other side of the world when we choose not to see them. I wish I can always keep my eyes wide open. è¿ 1/2æ±,女æ¬çæ<å<æç<å 3/4-å 3/4ç->è<¦ï 1/4ä 1/2æ~¯å 1/4å 3/4-ï 1/4

    The most impressive movie of the year so far. It's the story of the first complaint against sexual harassments in Egypt. "Have you ever encountered sexual harassments? How many times? How did you react?" Every woman should see this movie and ask yourself again: How WOULD you react? It's so easy to forget the problems on the other side of the world when we choose not to see them. I wish I can always keep my eyes wide open. è¿ 1/2æ±,女æ¬çæ<å<æç<å 3/4-å 3/4ç->è<¦ï 1/4ä 1/2æ~¯å 1/4å 3/4-ï 1/4

  • Carlos M Super Reviewer
    Jun 04, 2012

    Although Diab seems to have good intentions with an important subject, his lack of subtlety and heavy-handed direction sadly stand in his way, and so the result is a ridiculous and artificial melodrama that has no focus and is full of cheap contrivances and soap-opera dialogue.

    Although Diab seems to have good intentions with an important subject, his lack of subtlety and heavy-handed direction sadly stand in his way, and so the result is a ridiculous and artificial melodrama that has no focus and is full of cheap contrivances and soap-opera dialogue.

  • Jun 03, 2012

    What a film! This is such an incredible denunciation about the differences between men & women in the Arabic world! It's brilliantly done, the cast is perfect & the way it's shot send us back to the documentary type wich serves the film really here here! Go for it it's really a great film with a lot to say!

    What a film! This is such an incredible denunciation about the differences between men & women in the Arabic world! It's brilliantly done, the cast is perfect & the way it's shot send us back to the documentary type wich serves the film really here here! Go for it it's really a great film with a lot to say!