Continental, un Film Sans Fusil (Continental, a Film Without Guns) - Movie Reviews - Rotten Tomatoes

Continental, un Film Sans Fusil (Continental, a Film Without Guns) Reviews

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½ June 6, 2012
Particulier. Le mot s'applique, il faut me croire.Aucun film québécois n'a jamais réellement ressemblé à Continental, le tout premier long-métrage de Stéphane Lafleur. À la rigueur, certaines scènes me rappelaient un tant soi peu les plans défaitistes et mélodramatiques (bien que souvent splendides) de Denis Villeneuve, mais le film s'en est rapidement distancé. Ne nous le cachons pas: le déroulement de l'histoire est faible, très faible. Depuis 7 ou 8 ans que Stéphane Lafleur projetait de bâtir un long-métrage en le faisant débuter par la scène d'un homme, perdu sur le bord de la route, qui entre dans la forêt. Quand on visionne Continental, il est évident que cette immense lacune nous saute au visage: Lafleur a voulu articuler son histoire sur une scène secondaire trop faible pour soutenir le reste. Au bout du compte, cette disparition n'influence réellement que deux personnages des quatre et elle ne mérite pas d'être la ligne directrice de l'oeuvre.Ce que j'ai apprécié davantage, c'est l'édition du son qui était tout simplement remarquable, la lancinante musique, l'esthétisme du film qui, réellement, se base sur le Continental, cette danse groupée qui, pourtant, isole si bien les individus. L'individualisation de la collectivité, quoi. Malgré la faiblesse des plans (continuellement d'ensemble) et les mouvements de caméra quasi-inexistant, les acteurs parviennent à donner le ton à l'oeuvre et sont même essentiels à son essence. Le prolifique Réal Bossé, l'épatant Gilbert Sicotte et la fantasmagorique Fanny Mallette nous confrontent tour à tour à la pitoyable solitude de leur personnage, bien que toute cette dépression finisse un peu par devenir lassante à la longue.Réal Bossé disait que ce film allait changer des vies, qu'il allait permettre aux spectateurs de remettre leur vie en question et d'oser dorénavant aller de l'avant. Je ne suis vraiment pas près d'aller jusque-là.Par contre, tout ce que je peux dire, c'est qu'il s'agit probablement du film québécois qui traite le mieux de la thématique de l'isolement de l'individu.Et non pas de la putain de disparition de John Doe.
½ September 6, 2011
Particulier. Le mot s'applique, il faut me croire.Aucun film québécois n'a jamais réellement ressemblé à Continental, le tout premier long-métrage de Stéphane Lafleur. À la rigueur, certaines scènes me rappelaient un tant soi peu les plans défaitistes et mélodramatiques (bien que souvent splendides) de Denis Villeneuve, mais le film s'en est rapidement distancé. Ne nous le cachons pas: le déroulement de l'histoire est faible, très faible. Depuis 7 ou 8 ans que Stéphane Lafleur projetait de bâtir un long-métrage en le faisant débuter par la scène d'un homme, perdu sur le bord de la route, qui entre dans la forêt. Quand on visionne Continental, il est évident que cette immense lacune nous saute au visage: Lafleur a voulu articuler son histoire sur une scène secondaire trop faible pour soutenir le reste. Au bout du compte, cette disparition n'influence réellement que deux personnages des quatre et elle ne mérite pas d'être la ligne directrice de l'oeuvre.Ce que j'ai apprécié davantage, c'est l'édition du son qui était tout simplement remarquable, la lancinante musique, l'esthétisme du film qui, réellement, se base sur le Continental, cette danse groupée qui, pourtant, isole si bien les individus. L'individualisation de la collectivité, quoi. Malgré la faiblesse des plans (continuellement d'ensemble) et les mouvements de caméra quasi-inexistant, les acteurs parviennent à donner le ton à l'oeuvre et sont même essentiels à son essence. Le prolifique Réal Bossé, l'épatant Gilbert Sicotte et la fantasmagorique Fanny Mallette nous confrontent tour à tour à la pitoyable solitude de leur personnage, bien que toute cette dépression finisse un peu par devenir lassante à la longue.Réal Bossé disait que ce film allait changer des vies, qu'il allait permettre aux spectateurs de remettre leur vie en question et d'oser dorénavant aller de l'avant. Je ne suis vraiment pas près d'aller jusque-là.Par contre, tout ce que je peux dire, c'est qu'il s'agit probablement du film québécois qui traite le mieux de la thématique de l'isolement de l'individu.Et non pas de la putain de disparition de John Doe.
February 3, 2010
Very good and absolutely touching and absurd. In the saddest moments you feel like bursting out laughing! The cinematography is very beautiful.
August 7, 2009
Que de longueurs... OMG elle a échappé le bébé!!!!
August 3, 2009
It's true: no guns, no action (except for when she throws out his stuff).
January 12, 2009
pour se rapeller ce qu'est la vraie solitude
½ January 11, 2009
hmmm... gris? Le jeu de tous est excellent, Réal Bossé, Fanny Mallette, Gilbert Sicotte.... très réaliste (trop?) en tout cas, rien pour me faire vendred des assurances vie, ou me faire déménager en province. Ca semble assez triste merci. J'enlève juste des points pour l'humeur dans laquelle le film peut te mettre...
½ January 6, 2009
To be honest, I actually found this film to be quite dull. The film has some quirky characters, and a storyline that could have been really interesting, but unfortunately I just found that it never really came together. The pacing is too slow and the lack of dialogue didn't really help it either. I've seen a lot of great French-Canadian films... but this isn't one of them.
December 12, 2008
Some might call this film bleak, but I'd say it's a pretty accurate view into the lives of everyday, normal people.
Beautiful shot composition and mostly stationary cameras.
Scattered moments of humor and sorrow, just like real life.
November 12, 2008
Ce film nous raconte avec sobriété et vérité la pathétique vie des gens ordinaires dont le seul but de vivre est presque inexistant. Puis, on nous les présente, nous les fait apprivoiser dans leur quotidienneté médiocre jusqu'au moment ou ils choississent enfin de prendre leur vie en main et de poser un geste pour la changer. La direction photo a su bien mettre en évidence le pathétisme qui nous entoure et nous étouffe. L'interprétation est juste et brillante. Par contre, le film comporte certaines longueurs, et, personnellement, j'aurais aimé savoir ou mène ce fameux chemin perdu dans la forêt. Je crois que le scénariste voulait symboliser le fait de se lancer vers l'inconnu, mais ma curiosité aurait bien aimé qu'on me montre plus que la forêt sombre. � découvrir pour les adeptes du genre, pour les autres, vous risquez de ne pas aimer.
½ October 21, 2008
Vraiment decevant. En sachant que ce film avait ete sacre meilleur film de l'annee, je m'attendais a mieux. Les acteurs sont bons, mais l'histoire nous mene nulle part. Soit c'est moi qui n'a pas saisi le sens du film, soit c'est un peu n'importe quoi. Dommage...
Super Reviewer
October 20, 2008
Beautiful, important filmmaking.

Continental is the kind of unflinching look on an issue completely universal (loneliness) that finds a way to render what's gloomy and empty exquisitely mysterious.

Not all of the stories presented are directly linked to the missing man sequence that opens the film, but they all feel very much connected, bringing out bleak humor and disturbing pathos in equal doses.

Lafleur's directorial approach is not for everyone-- despite the critical acclaim, it is very unsurprising the some of the moviegoing public has been bored to tears by the massive non-happenings that chain together the film. But, to me, Continental is far more than the sum of its parts, and with superbly subtle performances, very quiet music and a string of both heartbreaking & embarassing moments, it's one of the best films to grace the silver screen in Quebec for years.
½ August 23, 2008
An interesting movie about loneliness and interconnectedness. The filming was superb and I liked the minimal use of music.
August 21, 2008
en un mot: Nul.
très long, PAS de belle prise de caméra
très peu de dialogue et quand il y en a, ce n'est pas pour ajouter quelque chose de très signifiant. Personnages tous dépressifs et sans intérêt. Un film sans début, sans fin, sans scénario avec des personnages sans intérêt.
July 20, 2008
Je trouve que ce genre de film avant-gardiste ne l'est plus.
½ July 14, 2008
l'ambiance est parfaite. mais il manque quelques choses...c'etait peut-etre le but? ca fait reflechir
July 12, 2008
Un scénario et une réalisation audacieux pour la place qu'ils laissent aux personnages et à leur humanité intrinsèque - habités avec assurance par de très touchants acteurs. Des moments mémorables et frappants dignes des plus grands films québécois.
July 10, 2008
On croirait voir un film de Roy Andersson ou Aki Kaurismaki. Le film est visuellement genial. Tout l'environnement sonore est egalement superieur et participe a  rendre les images forte et efficace. Malgre que le scenario soit sans faille, les dialogues et le jeux de certains comediens sont carrement mauvais et pas du tout inspires.
July 9, 2008
Les images sont superbes et les comédiens sont excellents, mais le film n'est pas venu me chercher. Il manque un je-ne-sais-quoi.
July 8, 2008
Mon étoile est pour les images et les comédiens qui sont cool!
Le film est incohérent. On dirait qu'on a essayé de faire comme les frères Coen, mais qu'on a trop cherché a faire un film différent.
Désolé c'Est complètement raté...
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