Il était une fois, une fois Reviews

  • Aug 10, 2012

    Surfant sur la lame de fond des "Chtis", la comédie régionaliste continue à avoir le vent en poupe et pour le cinéma français, le Belge, son accent, sa bizarrerie et son obsession pour la bière, reste un sujet de choix. Les intéressés n'auront pourtant pas à se draper dans leur fierté nationale outragée : de l'eau a coulé sous les ponts depuis Michel Leeb et Coluche : pas davantage qu'une autre comédie, "Il était une fois, une fois" n'oserait recourir exclusivement aux poncifs d'antan (ceux-ci sont opportunément mis dans la bouche de personnages français qui, du coup, en prennent pour leur grade): Au contraire, le film se permet même d'aborder l'une ou l'autre subtilité culturelle ou de lâcher l'un ou l'autre idiotisme spécifique sans se sentir obligé de le sous-titrer, l'exotisme bruxello-wallon étant apparemment devenu familier et sympathique au spectateur hexagonal. "Il était une fois, une fois" ne repose - heureusement ! - pas que sur ses clichés et ses gags patauds. Dans sa seconde partie, il se transforme en un "Ocean's onze" loufoque et ludique, même si des Suisses ou des Corses auraient tout aussi bien pu faire l'affaire que des Belges. Finalement, le principal reproche qu'on puisse faire à "Il était une fois, une fois" est déjà celui qu'on pouvait adresser à "Dikkenek" (qui était pourtant plus authentiquement absurde, décalé et Trash que le nouveau venu) : il creuse dans un humour dont les appats colorés ne font jamais oublier une facture hyper conventionnelle...un humour belge à destination des Français, en somme.

    Surfant sur la lame de fond des "Chtis", la comédie régionaliste continue à avoir le vent en poupe et pour le cinéma français, le Belge, son accent, sa bizarrerie et son obsession pour la bière, reste un sujet de choix. Les intéressés n'auront pourtant pas à se draper dans leur fierté nationale outragée : de l'eau a coulé sous les ponts depuis Michel Leeb et Coluche : pas davantage qu'une autre comédie, "Il était une fois, une fois" n'oserait recourir exclusivement aux poncifs d'antan (ceux-ci sont opportunément mis dans la bouche de personnages français qui, du coup, en prennent pour leur grade): Au contraire, le film se permet même d'aborder l'une ou l'autre subtilité culturelle ou de lâcher l'un ou l'autre idiotisme spécifique sans se sentir obligé de le sous-titrer, l'exotisme bruxello-wallon étant apparemment devenu familier et sympathique au spectateur hexagonal. "Il était une fois, une fois" ne repose - heureusement ! - pas que sur ses clichés et ses gags patauds. Dans sa seconde partie, il se transforme en un "Ocean's onze" loufoque et ludique, même si des Suisses ou des Corses auraient tout aussi bien pu faire l'affaire que des Belges. Finalement, le principal reproche qu'on puisse faire à "Il était une fois, une fois" est déjà celui qu'on pouvait adresser à "Dikkenek" (qui était pourtant plus authentiquement absurde, décalé et Trash que le nouveau venu) : il creuse dans un humour dont les appats colorés ne font jamais oublier une facture hyper conventionnelle...un humour belge à destination des Français, en somme.

  • Jun 01, 2012

    A la revoyure, ça me fait toujours rire. Dà (C)solà (C) pour les pisse-vinaigre ;-)

    A la revoyure, ça me fait toujours rire. Dà (C)solà (C) pour les pisse-vinaigre ;-)

  • Feb 13, 2012

    très amusant et très bête

    très amusant et très bête

  • Feb 09, 2012

    Un film belge ... un film WTF ... un film belge quoi ... >:D Du grand nimportequoi du début jusqu'à la fin.

    Un film belge ... un film WTF ... un film belge quoi ... >:D Du grand nimportequoi du début jusqu'à la fin.