My Father's Guests Reviews

  • Mar 24, 2017

    A nice little french film without prevention. It's really not groundbreaking in anyways but it's an agreeable film that will entertain you and maybe make you think about your own personal choices in life and your relationship with your parents.

    A nice little french film without prevention. It's really not groundbreaking in anyways but it's an agreeable film that will entertain you and maybe make you think about your own personal choices in life and your relationship with your parents.

  • Oct 07, 2012

    Heu-reu-se-ment il y a Fabrice !

    Heu-reu-se-ment il y a Fabrice !

  • Mar 29, 2012

    Dans l'imagerie populaire, le bobo parisien aime les films qui lui permettent de se mirer dans un monde qui n'est pas le sien, bien qu'il aime à s'imaginer le contraire. Des films où les clandestins et les enfants renouent avec la pureté rousseauiste des origines, où la police et les bourgeois sont méchants et bas-de-plafond et où les gens bien comme il faut ne sont infidèles que par amour. Dans la vraie vie, il n'aura échappé à personne que la réalité est souvent très différente et que le plus petit commun dénominateur entre tous ces gens est leur capacité à faire preuve de mesquinerie et d'égoïsme en certaines circonstances. Des circonstances comme celles présentées par "Les invités de mon père", avec son immigrée slave arriviste qui sait parfaitement où elle va et ce qu'elle veut, son vieillard noble, militant et pourtant pas complètement désintéressé, et les enfants de ce dernier qui laisseront bien vite tomber le masque de la tolérance pour protéger leur pré-carré. Partant d'une base au fort potentiel comique, "Les invités de mon père" n'est pourtant pas une comédie de boulevard. Et si l'humour grinçant ne cesse jamais d'être la partie, il joue surtout le rôle de contrepoids à un récit qui devient tout de même un peu sordide sur son terme. "Les invités de mon père" ne nourrit néanmoins pas d'ambitions poujadistes. Son propos ne s'inscrit pas dans un mouvement de réaction dirigé contre un cinéma soupçonné de boboïsation dès qu'il aborde le sujet des clandestins. Le trouvle est d'autant plus grand que, considérés séparément, on ne peut, en toute honnêteté, qu'approuver les actions des trois parties en présence. Pourrait-on reprocher à une femme de tout faire pour assurer l'avenir de sa fille ? A un vieil homme de se laisser un peu aller au crépuscule de sa vie ? A ses descendants de protéger à la fois leur héritage et leur géniteur ? Certainement pas, mais ces personnages, terriblement humains au fond, érodent les représentations morales statufiées dont un certain public aime à se repaître, ces clichés qui dégoulinent de bonté factice qet qui voient le nanti agir au nom d'un bien supérieur (ou en payer le prix par la souffrance ou l'humiliation) et les damnés de la terre faire triompher la bonté et le droit qui n'appartiennent, par essence, qu'à eux. En demeurant populaire sans être populiste, en épinglant les lâchetés et les renoncements inhérents à la condition humaine, "Les invités de mon père" refuse les faux-semblants et l'humanisme de kermesse, et devrait parvenir à ébranler les certitudes d'un public habitué à communier dans la bonne conscience à moindre frais. Et déranger les bonnes consciences aujourd'hui, même à ce niveau fort modeste, reste suffisamment rare pour être salué.

    Dans l'imagerie populaire, le bobo parisien aime les films qui lui permettent de se mirer dans un monde qui n'est pas le sien, bien qu'il aime à s'imaginer le contraire. Des films où les clandestins et les enfants renouent avec la pureté rousseauiste des origines, où la police et les bourgeois sont méchants et bas-de-plafond et où les gens bien comme il faut ne sont infidèles que par amour. Dans la vraie vie, il n'aura échappé à personne que la réalité est souvent très différente et que le plus petit commun dénominateur entre tous ces gens est leur capacité à faire preuve de mesquinerie et d'égoïsme en certaines circonstances. Des circonstances comme celles présentées par "Les invités de mon père", avec son immigrée slave arriviste qui sait parfaitement où elle va et ce qu'elle veut, son vieillard noble, militant et pourtant pas complètement désintéressé, et les enfants de ce dernier qui laisseront bien vite tomber le masque de la tolérance pour protéger leur pré-carré. Partant d'une base au fort potentiel comique, "Les invités de mon père" n'est pourtant pas une comédie de boulevard. Et si l'humour grinçant ne cesse jamais d'être la partie, il joue surtout le rôle de contrepoids à un récit qui devient tout de même un peu sordide sur son terme. "Les invités de mon père" ne nourrit néanmoins pas d'ambitions poujadistes. Son propos ne s'inscrit pas dans un mouvement de réaction dirigé contre un cinéma soupçonné de boboïsation dès qu'il aborde le sujet des clandestins. Le trouvle est d'autant plus grand que, considérés séparément, on ne peut, en toute honnêteté, qu'approuver les actions des trois parties en présence. Pourrait-on reprocher à une femme de tout faire pour assurer l'avenir de sa fille ? A un vieil homme de se laisser un peu aller au crépuscule de sa vie ? A ses descendants de protéger à la fois leur héritage et leur géniteur ? Certainement pas, mais ces personnages, terriblement humains au fond, érodent les représentations morales statufiées dont un certain public aime à se repaître, ces clichés qui dégoulinent de bonté factice qet qui voient le nanti agir au nom d'un bien supérieur (ou en payer le prix par la souffrance ou l'humiliation) et les damnés de la terre faire triompher la bonté et le droit qui n'appartiennent, par essence, qu'à eux. En demeurant populaire sans être populiste, en épinglant les lâchetés et les renoncements inhérents à la condition humaine, "Les invités de mon père" refuse les faux-semblants et l'humanisme de kermesse, et devrait parvenir à ébranler les certitudes d'un public habitué à communier dans la bonne conscience à moindre frais. Et déranger les bonnes consciences aujourd'hui, même à ce niveau fort modeste, reste suffisamment rare pour être salué.

  • Feb 18, 2012

    It has been a while since I saw this, but only now realized I never rated it. The regular French-style small film that is dramatic, hilarious and not too bothersome. Fabrice Luchini is my big favorite amongst the French film actors and again he manages to be very dry and hilarious at the same time.

    It has been a while since I saw this, but only now realized I never rated it. The regular French-style small film that is dramatic, hilarious and not too bothersome. Fabrice Luchini is my big favorite amongst the French film actors and again he manages to be very dry and hilarious at the same time.

  • Oct 12, 2010

    Très bien écrit et bien joué avec un petit côté amoral puisque la réalisatrice épouse les points de vue de chacun sans prendre parti. Karin Viard et F. Luchini sont très drôles!

    Très bien écrit et bien joué avec un petit côté amoral puisque la réalisatrice épouse les points de vue de chacun sans prendre parti. Karin Viard et F. Luchini sont très drôles!