My Piece of the Pie - Movie Reviews - Rotten Tomatoes

My Piece of the Pie Reviews

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September 4, 2011
le sujet Ă (C)tait sympa, malheureusement le film n'est pas Ă  la hauteur. et cette fin ........
½ May 2, 2011
The worst film at the 2011 Tribeca Film Festival. Its highlights are its comedic moments, and even those are formulaic and quickly grow tired. Its surprise twist came about 45 minutes after I lost interest.
April 22, 2011
excellent ! Gilles Lellouche est trop bien en salaud parfait ;-)
April 10, 2011
Une oeuvre dĂ (C)cevante de la part du rĂ (C)alisateur de l'auberge espagnole qui tente de traiter un sujet d'actualitĂ (C)s en le vulgarisant Ă  l'extrĂŞme. Lorsque la caricature devient trop Ă (C)vidente, le propos se rĂ (C)duit Ă  une vision puĂ (C)rile d'une collision sociale.
½ April 10, 2011
Un portrait caricatural du monde ouvrier et de celui de la finance. Un manque de profondeur dans les personnages. Une fin dĂ (C)sastreuse. Et puis une Karin Viard exaspĂ (C)rante de bout en bout... Bref un des films les plus dĂ (C)cevants du "maĂ (R)tre" Klapisch
½ April 3, 2011
Une comĂ (C)die dramatique dans l'air du temps qui dĂ (C)peint assez bien les deux facettes du trading. Les acteurs sont très bon mais j'ai comme un goĂ»t dâ(TM)inachevĂ (C). Mais un bon film au demeurant.
April 2, 2011
Well-acted, well-cast and great locations but a slow, meandering train-wreck of a movie that just couldn't decide what it wanted to be.

Comedy? Drama? Social commentary? Fish out of water flick? It seems like they just said "throw it all in and it'll turn out fine" and, unfortunately, they were dead wrong.
April 1, 2011
Le dernier Klapisch, qui s'aventure sur les terres de Ken Loach.
Original certes, car ce ton (comedie sociale a visee politique) est rare dans le cinema francais.
Klapisch est toujours aussi bon cineaste, mais le film est souvent foutraque quand meme. Il a neanmoins le merite, au prix de grands raccourcis, de vouloir embrasser une realite contemporaine, qui peut parfois faire froid dans le dos.
Niveau casting, Karin Viard est absolument formidable dans ce role, meme si l'identification en femme de menage me semble un peu rude.
½ March 30, 2011
Ce film commence de maniere un peu lourde, avec des personages caricaturaux que l on nous presente suivant un shema d opposition grossier. On presage le pire et pourtant on se laisse prendre, par instants, par le plaisant duo d acteurs attachant. Le denouement qui aurait pu etre des plus previsible est presque surprenant!
March 29, 2011
Très intà (C)ressant, surtout quand on travail dans une banque !
½ March 29, 2011
Fin surprenante, qui gâche un peu le reste du film très rà (C)ussi... :-(
March 22, 2011
klapisch tres different des autres
gros duo viard lellouche
la fin est un peu too much et assez brutale mais interessante
March 22, 2011
une bonne comĂ (C)die moralisatrice.
March 21, 2011
Excellents Gilles Lellouche et Karin Viard
½ March 21, 2011
Un film de CĂ (C)dric Klapish sans Romain Duris ? Tiens, voilĂ  dĂ (C)jĂ  de quoi attiser notre curiositĂ (C) envers le dernier long-mĂ (C)trage du rĂ (C)alisateur de "L'Auberge Espagnole" et de "Paris".
Pour la première fois, Cà (C)dric Klapisch s'est inspirà (C) d'une actualità (C) sociale rà (C)cente pour en faire un film où le mà (C)lange des genres est omniprà (C)sent. Si tout commence par une situation dramatique : un licenciement massif, la tentative de suicide qui en dà (C)coule d'une mère de trois enfants, son dà (C)part à Paris pour retrouver un travail...la suite se veut rythmà (C)e et prà (C)sente des situations non dà (C)nuà (C)es d'humour. La rencontre entre France, ouvrière de Dunkerque qui se reconvertit en femme de mà (C)nage à Paris, et son client, Steve, un trader opportuniste, à (C)goïste et imbuvable, est ainsi en soi la rencontre de deux mondes, de deux aspects d'un même pays, qui n'auraient jamais dû se rencontrer. Le personnage de France, symbolise la France ouvrière justement; le procà (C)dà (C) est un peu simpliste mais le personnage ne porte certainement pas ce prà (C)nom pour du beurre...Quant à Steve il incarne un vilain requin de la finance pour lequel cette mère courage se retrouve femme de mà (C)nage.
Hà (C)las le film n'à (C)chappe pas à quelques stà (C)rà (C)otypes, ce qui peut gâcher un peu sa construction, qui prend à contre-pied les fables modernes qui finissent à la "Pretty Woman". En revanche, là où Klapisch ne s'y est pas trompà (C) c'est d'une part dans le choix des acteurs et d'autre part dans l'humour qui ponctue les à (C)changes entre France et Steve. Pour incarner cette femme de courage, il a choisi la lumineuse Karin Viard qui porte le film pratiquement à elle seule, en donnant corps au personnage de France, touchante et drôle à la fois. Son partenaire à l'à (C)cran, Gilles Lellouche, qui enchaà (R)ne les rôles ces derniers temps, se frotte là encore à un autre registre et s'en sort vraiment bien dans le rôle de ce trader sans scrupules. Le duo des deux acteurs fonctionne, et le film offre une fin surprenante contrairement à ce à quoi l'on pouvait s'attendre. La dernière partie est un peu rocambolesque mais pavà (C)e de bonnes intentions de la part du cinà (C)aste qui livre une conclusion à la fois un peu cynique et emprunte de justice sociale...assez paradoxale finalement mais plutôt rà (C)ussie en dà (C)pit de certains clichà (C)s.
½ March 19, 2011
Karin Viard et Gilles Lellouche sont au top...
Ce dernier Klapish est Ă  voir.
March 19, 2011
Avec la là (C)gèretà (C) d'un à (C)là (C)phant, Klapisch aligne les clichà (C)s et un propos manichà (C)en navrant ne sachant trop comment orienter son film dont la fin est absolument ridicule. Heureusement, Lellouche et Viard sont parfaits
March 18, 2011
Funny. Oh my goodness, I love Gilles Lelouche and Karin Viard.
The end was quite weird though.
March 18, 2011
caricatural / manichĂ (C)en / ininteressant
March 17, 2011
Si la premiere partie semble prometteuse, habile a montrer les contrastes et les univers parallèles dans lesquels à (C)voluent les personnages, le second acte, nous emmene vers l'improbable, mais previsible, au benefice de l'histoire.

Mais le problème est le dernier acte qui tombe dans l'impossible, pour faire la morale.

Or cet enchainement d'Ă (C)vĂ (C)nements impossibles, enlevent toute portee a une morale rendue du coup inexistante. La fin est trop hesitante et evasive.

On a l'impression d'un souffle qui retombe, qui s'ecrase, anĂ (C)antissant tout le reste du film.

Reste les bonnes performances de Karin Viard et Gilles Lellouche, bien que ce dernier, victime d'une erreur de casting reste peu credible en loup de la finance.
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