The Land of Oblivion - Movie Reviews - Rotten Tomatoes

The Land of Oblivion Reviews

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Super Reviewer
December 16, 2016
This gripping recounting of a real tragedy benefits from a gradual sense of danger in its first half and the actual location of the ghost town of Prypiat in the second. Even so, the film doesn't manage so well to generate empathy due to its uninteresting characters.
February 25, 2013
The Chernobyl disaster, during and 10 years after the event, told as a human-drama movie. The "during" part is interesting though not entirely compelling - you don't see any of the attempts to combat the disaster and hardly see the reactor. Interesting because you see the effect on the general population.

The "10 years after" part is dull. The characters are uninteresting and the plot goes nowhere.

It would have been better if this was a straightforward documentary, rather than an attempted drama.
February 9, 2013
uste edna vistinska prikazna, ovojpat za Cernobil, i posledicite od katastrofata...igra Olga Kurylenko...
December 10, 2012
Destins croisés pour des rescapés de l'accident de la centrale de Tchernobyl, à jamais incapables de tirer un trait définitif sur la catastrophe qui fit basculer leurs vies au milieu des années 80. La première partie de "La terre outragée" est une reconstitution, sobre comme un documentaire, poétique comme une complainte slave, de l'accident tel qu'il fut perçu et compris (c'est à dire pas perçu ni compris du tout) par les civils des villes avoisinnantes. Ce segment expose les procédures d'urgence, impitoyables mais nécessaires, qui furent mises en oeuvre pour limiter les dégâts (on parle tout de même de 4000 "liquidateurs" décédés en luttant contre l'incendie et en coulant un sarcophage de béton autour du coeur du réacteur), l'absence totale de communication de la part des autorités soviétiques et le déplacement méthodique de dizaines de milliers d'habitants. Dans sa seconde partie, l'oeuvre s'inscrit dans une démarche plus consensuelle, en quête de l'émotion bon marché qui caractérise souvent les films à narration éclatée : qu'on évoque une jeune mariée aussitôt devenue veuve ou un fils à la recherche d'un père disparu dans le chaos de mai 86, ces écorchés de la vie ne sont émouvants que sur le papier...En tout cas, leur vécu frappe moins l'esprit que la vision de ces barres d'immeubles désertés, dont le sol reste jonché de livres ou de jouets d'enfant, ultimes témoignages de ceux qui y vivaient autrefois. "La terre outragée" a en effet été tourné sur place, à Pripyet, ancienne cité modèle soviétique évacuée du jour au lendemain et laissée en l'état depuis lors. Alors même que le film ne cherche jamais à dresser un plaidoyer anti-nuclélaire, la vision directe de ces lieux de vie, contaminés pour les siècles à venir et abandonnés à la faune et à la flore, hantera le spectateur longtemps après le générique du fin.
November 4, 2012
La Terre outragée de Michale Boganim est un film pertinent et réaliste. Il aborde la catastrophe nucléaire de Tchernobyl de front. Cette terre d Ukraine qui avant de devenir une zone radioactive dévastée regorgeait de vie, sans que nul ne se souci du lendemain. C est principalement a travers l histoire d Anya, interprétée par Olga Kurylenco, la narratrice, que nous découvrons ces campagnes magnifiques et la ville de Pripiat située a quelques kilomètres de la centrale nucléaire. Si le film interroge sur le nucléaire et notre façon de consommer "nous avions tout, aujourd'hui nous n avons plus rien" il n est pas sans rappeler certains propos du très bon "Syndrome du Titanic" de Nicolas Hulot et Jean-Albert Lievre, nous placant face aux faits et a l irréparable. Cette catastrophe qui aura tué et tue encore, aura aussi privé tous ses habitants d une partie de leur histoire. Meme si le personnage d Anya ne peut s y résoudre, le temps s est arrêté et son passé comme ses repères d enfance sont a jamais perdus. Un film poignant, vrai, a ne pas manquer.
September 14, 2012
zle spracovanie inak dobreho napadu
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