Un singe en hiver (A Monkey in Winter) (It's Hot in Hell) - Movie Reviews - Rotten Tomatoes

Un singe en hiver (A Monkey in Winter) (It's Hot in Hell) Reviews

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½ October 15, 2013
Un bon film d'epoque. Avec 2 personnage principaux que je connais finalement peu. J'ai aimer le langage d'autrefois, trŤs imagť.
June 13, 2011
Le plus beau film que l on pouvait faire sur les hommes, l alcool et la Normandie.
March 31, 2010
"Monsieur Esnaud ! si la connerie était remboursé par les assurances sociales, Nous finirions sur la Paille...
½ March 3, 2010
Ths movie is from another age but is a timeless piece of whimsy. It is simply a portal into a place that does not exist any more. Gabin is at his prickly best as a hotel proprietor who's lost his joy d'vive over a promise he made to his long suffering wife during a perilous bombing raid.
Belmondo plays a hell raiser trying to work up the courage to change his ways and take on some responsibility.
Both men are unhappy at their core and find solace in a drinking binge which unlocks the door to future happiness.
This is a gentle movie, it looks great in its wintry darkness and tone. The movie itself gives of a pleasant hearty glow of humanity.
Well worth watching, stand out scenes: Gabin in drunk mode, Belmondo dancing and Belmondo 'bullfighting'.
January 4, 2010
Get pissed or die tryin'
July 6, 2009
Formidable film servi par une mise en sc√®ne de Verneuil, des dialogues d'Audiard qui sont v√©ritablement savoureux. Les r√©pliques cultes s'encha√ģnent. Gabin est un monstre. Quel acteur, une fa√ßon de parler, d'occuper l'√©cran qui est unique. En face, il y a Belmondo. Difficile d'√©galer Gabin mais il est loin d'√™tre ridicule. Deux acteurs compl√©mentaires, complices.
L'humour est pr√©sent mais il y a en toile de fond, deux hommes aux esp√©rances bris√©es. D'un c√īt√©, Albert, qui se rem√©more ses voyages, la Chine et l'ivresse qu'il trouvait dans le bon vin. L'ivresse de la vie. De l'autre, il y a Gabriel, largu√© par sa compagne et qui r√™ve de gloire dans la tauromachie. Il r√™ve de l'Espagne. Il se r√©fugie dans l'alcool.
Deux hommes tourmentés. Si pour Gabriel, il récupère sa fille, le vieil homme entrera dans un long hiver, perdu, une nouvelle fois, avec ses souvenirs pour nourrir sa vie...
Exactement le genre de thèmes que j'adore et que j'affectionne particulièrement au cinéma. Un chef-d'oeuvre.
½ July 2, 2009
Complicité au comptoir sur des dialogue d'Audiard.
March 25, 2009
Comment faire un chef d'oeuvre intemporel avec une histoire d'ivrognes se déroulant dans un petit village de normandie en plein mois de novembre. La réponse, c'est l'alchimie entre Gabin, Audiard, Belmondo et Verneuil au meilleur de leur formes. On est devant un film, drole, emouvant qui parle à tout le monde.
March 10, 2009
Une bonne cuit de temps en temps ca fait du bien!!! Un film eminemment touchant!!
January 25, 2009
pour ceux qui ont soif... de vie!
December 15, 2008
no thanks not my thing
September 7, 2008
There are lots of thoughtful considerations here about getting high, both literally and metaphorically. Really smart, indeed.
September 3, 2008
bon, ben j'ai re-pleuré.
Un chef-d'oeuvre
une ode à l'ivresse (pas l'alcoolisme, attention!)
de la poésie en bouteilles
et des dialogues à se faire gondoler les sardines du vieux ports (ou à faire pleurer les pleureuses de toute l'espagne)
-Ton cient là, Fouquet. Ton espagnol. Douze verres cassés ça te dis rien?
- Monsieur. Primo, voila quinze ans que je vous interdis de me parler. deuxio, si vous ne vouliez pas qu'il boive, c'est simple, vous n'aviez qu'a pas le servir.
- Alors là monsieur, je vous retorque que, primo, je l'ai viré. deuxio, les ivrognes y'en a assez dans le pays sans que vous les fassiez venir de Paris.
- Un ivrogne?
- Ah ben oui ! Un peu ! Même le père Bardasse qui boit quatorze pastis par jour n'en revenait pas !
- Ah parce que tu mélanges tout ça, toi ! Mon espagnol, comme tu dis, et le père Bardasse. Les Grands Ducs et les bois-sans-soif.
- Les grands ducs?!
- Oui monsieur, les princes de la cuite, les seigneurs, ceux avec qui tu buvais le coup dans le temps et qu'on toujours fait verre à part. Dis-toi bien que tes clients et toi, ils vous laissent à vos putasseries, les seigneurs. Ils sont à cent mille verres de vous. Eux, ils tutoient les anges !
- Excuse-moi mais nous autres, on est encore capable de tenir le litre sans se prendre pour Dieu le Père.
- Mais c'est bien ce que je vous reproche. Vous avez le vin petit et la cuite mesquine. Dans le fond vous méritez pas de boire. Tu t'demandes pourquoi y picole l'espagnol ? C'est pour essayer d'oublier des pignoufs comme vous.
June 12, 2008
Parce que ce film me fera toujours sourire. Gabin, Bebel et Audiard, du bonheur.
May 11, 2008
Audiard toujours, merci de m'avoir conseillé ce film ! Belle scène de mecs bourrés .. mais je préfère toujours celle des Tontons Flingueurs !
May 5, 2008
cacedédi a winnie. la gratuité...
April 27, 2008
un chef d'oeuvre sur l'amitié virile
March 13, 2008
Reference obligatoire pour ne pas etre ignare du cinema
February 16, 2008
Bebel, Gabin, Audiard...
Dis-toi bien qu'si quelque chose devait m'manquer, ce serait plus l'vin, ce serait l'ivresse...
February 3, 2008
Culte !
Un hymne a l'amitie et a la liberte. Un film qui donne du bonheur. A voir de toute urgence !
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