Days of Darkness Reviews

  • Feb 27, 2015

    Une vision juste et rà (C)aliste de notre socià (C)tà (C) actuelle, même si les gens ne sont pas enchantà (C)s par cette vision peu flatteuse de notre rà (C)alità (C). Les dernières Å"uvres de Arcand vont regagner en notorià (C)tà (C) avec les annà (C)es et fort malheureusement, après sa mort. Le cinà (C)aste n'a plus rien à prouver, il se fout de divertir, de faire de l'argent... c'est un documentariste au plus profond de lui-même. Ses films sont la vision d'un homme brillant dotà (C) d'un jugement et d'une capacità (C) d'analyse hors du commun. Sa plus grande qualità (C) est de faire des films sans compromis. Et enfin, Marc Labrèche est incroyable!

    Une vision juste et rà (C)aliste de notre socià (C)tà (C) actuelle, même si les gens ne sont pas enchantà (C)s par cette vision peu flatteuse de notre rà (C)alità (C). Les dernières Å"uvres de Arcand vont regagner en notorià (C)tà (C) avec les annà (C)es et fort malheureusement, après sa mort. Le cinà (C)aste n'a plus rien à prouver, il se fout de divertir, de faire de l'argent... c'est un documentariste au plus profond de lui-même. Ses films sont la vision d'un homme brillant dotà (C) d'un jugement et d'une capacità (C) d'analyse hors du commun. Sa plus grande qualità (C) est de faire des films sans compromis. Et enfin, Marc Labrèche est incroyable!

  • Jan 04, 2015

    Denys Arcand livre un film moderne, unique, touchant et d'un cynisme déprimant tout en laissant une marque permanente sur ceux qui le regardent. Marc Labrèche est au sommet de son art.

    Denys Arcand livre un film moderne, unique, touchant et d'un cynisme déprimant tout en laissant une marque permanente sur ceux qui le regardent. Marc Labrèche est au sommet de son art.

  • Oct 24, 2012

    The genre is misleading, but it is good fun nonetheless. Comedy is made so you can laugh at the ridiculousness of others, right?

    The genre is misleading, but it is good fun nonetheless. Comedy is made so you can laugh at the ridiculousness of others, right?

  • Oct 09, 2012

    American Beauty wannabe - fail

    American Beauty wannabe - fail

  • Jun 06, 2012

    Denys Arcand frappe fort avec L'âge des ténèbres, son film le plus complet depuis Jésus de Montréal, bien qu'il ait été démoli par la majorité des critiques montréalaises et de la foule qui l'accompagnait. Ce qui est extraordinaire, c'est que L'âge des ténèbres parvient à instaurer un climat de comico-tragédie comme rarement vu auparavant. D'un côté, Jean-Marc Leblanc et son existence si banale, si insipide, si... commune. Le portrait typique d'une partie de chacun d'entre nous, de notre manque d'ambition et de notre étonnante capacité à nous complaindre dans une situation qu'on aurait la force de changer, n'eût été de ce pitoyable manque de volonté qui nous accable. Le scénario est en maints points semblable à Continental, mais infiniment plus travaillé, plus complet et plus riche, non seulement en terme de réalisation artistique mais également en ce qui a trait au scénario et aux dialogues.<br/><br/>De l'autre, Marc Labrèche, figure par excellence de la loufoquerie québécoise qui sait s'enflammer de satire et d'ironie dans plusieurs moments loufoques qui apportent au film un énorme je-ne-sais-quoi qui le distancie de la majorité de tous les autres films de notre petite patrie. Rêve et fiction s'entremêlent alors définitivement, et le spectateur se retrouve prisonnier de ce non-sens, incapable de dissocier les fantasmes du personnage de la réalité qui l'entourent. Quels sont alors les outils pour espérer se sortir d'une vie d'engagement, de responsabilités, de devoirs, de contrats et, plus qu'autre chose, de malheur? Quelles sont alors les possibilités pour atteindre le bonheur, et quel en est donc le prix à payer si la société estime qu'il est alors trop tard pour y parvenir?<br/><br/>Jean-Marc Leblanc s'aventure dans les sentiers de la vie et tente tant bien que mal de se tirer de ce bourbier dans lequel des milliards d'entre nous se sont empourprés.

    Denys Arcand frappe fort avec L'âge des ténèbres, son film le plus complet depuis Jésus de Montréal, bien qu'il ait été démoli par la majorité des critiques montréalaises et de la foule qui l'accompagnait. Ce qui est extraordinaire, c'est que L'âge des ténèbres parvient à instaurer un climat de comico-tragédie comme rarement vu auparavant. D'un côté, Jean-Marc Leblanc et son existence si banale, si insipide, si... commune. Le portrait typique d'une partie de chacun d'entre nous, de notre manque d'ambition et de notre étonnante capacité à nous complaindre dans une situation qu'on aurait la force de changer, n'eût été de ce pitoyable manque de volonté qui nous accable. Le scénario est en maints points semblable à Continental, mais infiniment plus travaillé, plus complet et plus riche, non seulement en terme de réalisation artistique mais également en ce qui a trait au scénario et aux dialogues.<br/><br/>De l'autre, Marc Labrèche, figure par excellence de la loufoquerie québécoise qui sait s'enflammer de satire et d'ironie dans plusieurs moments loufoques qui apportent au film un énorme je-ne-sais-quoi qui le distancie de la majorité de tous les autres films de notre petite patrie. Rêve et fiction s'entremêlent alors définitivement, et le spectateur se retrouve prisonnier de ce non-sens, incapable de dissocier les fantasmes du personnage de la réalité qui l'entourent. Quels sont alors les outils pour espérer se sortir d'une vie d'engagement, de responsabilités, de devoirs, de contrats et, plus qu'autre chose, de malheur? Quelles sont alors les possibilités pour atteindre le bonheur, et quel en est donc le prix à payer si la société estime qu'il est alors trop tard pour y parvenir?<br/><br/>Jean-Marc Leblanc s'aventure dans les sentiers de la vie et tente tant bien que mal de se tirer de ce bourbier dans lequel des milliards d'entre nous se sont empourprés.

  • May 29, 2012

    Interesting concept but should have been a one hour long comedy on TV. Many segments drawn out too long. As a former Anglo from Quebec I enjoy the skewering of the huge and stupid Quebec bureaucracy and all of the stuff attached to it but it doesn't have enough content for a full length feature film.

    Interesting concept but should have been a one hour long comedy on TV. Many segments drawn out too long. As a former Anglo from Quebec I enjoy the skewering of the huge and stupid Quebec bureaucracy and all of the stuff attached to it but it doesn't have enough content for a full length feature film.

  • Jun 05, 2011

    A solid movie from Denys Arcand.

    A solid movie from Denys Arcand.

  • Mar 05, 2011

    en???!!! je n'ai jamais regarder ce film parce que tout le monde disait que c'etait tellement pourri mais moi j'ai beaucoup aimer ca!! quelle surprise de voir diane kruger premierement!! marc labreche, toujours excellent, ne decoit jamais. certaine personnes trouvent ce film deprimant mais ca fait juste montrer ce que nous devenons, comme societe, par notre propre faute et ca devrait, au contraire, nous faire reagir et nous donner envie de nous prendre en main. il y a des scenes tres droles, certaines plus emotionnelles, bref, moi je le conseille....

    en???!!! je n'ai jamais regarder ce film parce que tout le monde disait que c'etait tellement pourri mais moi j'ai beaucoup aimer ca!! quelle surprise de voir diane kruger premierement!! marc labreche, toujours excellent, ne decoit jamais. certaine personnes trouvent ce film deprimant mais ca fait juste montrer ce que nous devenons, comme societe, par notre propre faute et ca devrait, au contraire, nous faire reagir et nous donner envie de nous prendre en main. il y a des scenes tres droles, certaines plus emotionnelles, bref, moi je le conseille....

  • Feb 13, 2011

    Quite good, despite being French (well French-Canadian, just as bad). Very funny take on bureaucracy, political correctness and the nanny state gone overboard. Quite original. Takes itself too seriously towards the end, and ultimately the plot drifts, but some screamingly funny moments along the way.

    Quite good, despite being French (well French-Canadian, just as bad). Very funny take on bureaucracy, political correctness and the nanny state gone overboard. Quite original. Takes itself too seriously towards the end, and ultimately the plot drifts, but some screamingly funny moments along the way.

  • Oct 29, 2010

    Con un comienzo un tanto interesante, explorando el posible porvenir de una sociedad automatizada, termina por caer en el convencionalismo para terminar siendo una cinta de entretenimeinto dominguero.

    Con un comienzo un tanto interesante, explorando el posible porvenir de una sociedad automatizada, termina por caer en el convencionalismo para terminar siendo una cinta de entretenimeinto dominguero.